Salut la figoblogosphère !

Je vous ai récemment parlé de mon immersion Bretonne, et même de ma rencontre avec un figoblogueur indigène, et bien après deux mois et demie passé dans ce cadre, j'ai logiquement choisi une destination exotique pour mes vacances.

Le FINISTERE !

Oui, ça parait un peu idiot dit comme ça, mais malgré la faible distance relative qui sépare mon environnement naturel (le doux Anjou) de la pointe Bretonne, je n'y avait jamais mis les pieds. C'est désormais chose faite : une semaine en camping avec ma belle... famille ^^ (et ma copine heingh, quand même !), du côté de Fouesnant.

Nous commençons donc ce récit avec la journée de lundi qui nous a vu conduire jusqu'au bouuuut du moooonde, autrement dit, la point de Raz. Un endroit très impressionnant. Je n'avais tout simplement aucune idée de l'importance touristique du lieu et j'ai été très surpris de voir ce parking gorgé de voitures. La balade jusqu'à la pointe n'est pas désagréable mais sans trop d'intérêt, jusqu'à ce que l'on puisse voir la très belle Baie des Trépassés (non, nous ne sommes pas dans un jeu de rôle ^^). La vue commence alors à être vraiment très belle, d'un côté comme de l'autre d'ailleurs.

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Chassés par des nuées de fourmis volantes, nous approchons enfin de cette fameuse pointe. Nous nous contentons, comme la plupart des personnes, du promontoire rocheux, sans chaussures adéquates la descente vers le bout de la pointe semble hasardeuse. J'avais eu la bonne idée d'apporter avec moi mes jumelles grâces auxquelles nous avons pu observer l'île de Sein, les pêcheurs dans les remous et les goélands et cormorans. Parce que, oui, j'ai développé un goût pour l'observation ornithologique depuis mon stage de fin d'étude, du coup j'emporte souvent avec moi mon guide, mon carnet d'observation et mes jumelles. En plus en Bretagne, même quand il n'y a pas d'oiseaux vous pouvez toujours regarder la mer dans les jumelles pour rejouer des scènes cultes du Jour le Plus Long :)

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Impossible, malheureusement de faire la différence entre goélands marins et goélands bruns. 

Mine de rien, après toute cette marche et l'air marin, votre serviteur était un peu claqué. C'est donc tout heureux qu'il retrouva le matelas démesuré qui déformait sa tente.

Le mardi commença tout en douceur avec une grande ballade, de la Pointe de Mousterlin à la corniche de la mer à Bénodet. 

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En face, Loctudy.

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Une aigrette décolle devant nous.

Benodet est beaucoup plus touristique que Fouesnant, ou en tout cas de ce que j'en ai vu : promenade aménagée près de la mer, casino, etc. Elle bénéficie aussi d'une plage plus accueillante (sans doute plus entretenue*) que celle de la pointe de Mousterlin. Toujours est-il que la promenade est très agréable le long de la corniche, en appréciant la vue de la Pointe de Combrit et quelques sympathiques volatiles.

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La pointe de Combrit, vue de la corniche de la mer, à Benodet.
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Encore une aigrette.

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Deux huitriers pies se baladaient également dans les trous d'eau.

L'après-midi nous a vu rouler vers l'un des plus beaux villages de France : Locronan. Encore une fois, je ne me suis pas douté de l'affluence que l'on y trouverait. Des ralentissements aux abords d'un rond-point, des voitures garées sur les bas-côtés, autant d'indices du succès de ce village. Il faut acquérir une pastille pour quelques euros qui vous autorise à vous garer sur les parkings à l'orée du bourg. Cet argent est utilisé pour la restauration et l'entretien du village, n'hésitez donc pas ! 

J'ai été frappé par le caractère hors du temps de Locronan. A part quelques bâtiments contemporains à la périphérie, on est véritablement dans un village de granit qui à l'air absoulement immuable et éternel. On s'y imagine sans peine il y a cent, deux cents ou trois cents ans, les échoppes, les paysans, les processions religieuses, tout pourrait prendre place sous nos yeux. 

Être un des plus beaux villages de France est quelque chose d'assez ambivalent. On s'assure d'un côté une renommée certaines, un afflux de touristes conséquent et donc, des revenus. Mais on met fin, assurément, à la tranquillité et l'anonymat du village. En période touristique ce sont des hordes de personnes aux vêtements bariolés, shorts, sandales et lunettes de soleil qui envahissent ce charmant endroit. C'est pourquoi je suis convaincu que de nombreux endroits parmi les plus beaux de notre pays font bien attention de rester les plus méconnus possibles et restent encore à découvrir.

J'ai beau en être un, je n'aime pas les touristes. Je n'ai donc pas pris beaucoup de photos du coeur du bourg car il était bondé. Si vous vous renseignez sur Locronan, vous trouverez de très belles photos, probablement prises en morte saison car on ne voit personne dessus, mais j'ai préféré ne pas avoir de photo de la place de l'église plutôt que d'avoir une photo de la foule avec quelques bouts de bâtiments... Heureusement, lorsque l'on explore véritablement l'ensemble du village, on quitte la masse pour découvrir quelques très jolies maisons et des vues surprenantes : on voit même la baie des Trépassés depuis un petit chemin ! J'encourage très fortement donc, à flâner au maximum au grés des allées d'hortensia.

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Rien que la vue de ce manoir me donne envie de jouer à l'Appel de Cthulhu, pas vous ?

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Dernière découverte de notre après-midi, une librairie celtique que l'on atteint en grimpant un escalier en colimaçon depuis le rez de chaussé d'une "brocante" pleine de faux-vieux. Cette libraire est vraiment remplie d'ouvrages sur la culture et les peuples celtiques. Si vous trouverez bien évidemment un grand nombre de classiques type "Les contes de Bretagne" "Korrigans et Farfadets" et autres ouvrages, certes potentiellement intéressants mais sans grande originalité, il y a aussi quelques vieux trésors cachés dans des recoins d'étagères.

Nous fûmes dans l'impossibilité de trouver deux places assises dans les bars/crêperies du centre (la faute parfois à la mauvaise foi évidente de la tenancière...), cela dit, nous trouvâmes finalement notre bonheur au "Ar Billig", récemment repris par un couple de restaurateurs. Si ce n'est pas la meilleure crêperie que j'ai faite de ma vie, ce fut très suffisant, avec la bonne humeur du serveur en plus !

Si je replace bien la chronologie des événements, c'est ce soir-là que nous sommes allé en famille manger à Quimper dans la... crêperie Sucré Sallé. Une excellente adresse à vrai dire, un très bon relationnel du personnel, une carte sophistiquée mais pas trop, une carte spéciale dédiée aux amateurs de fruits de mer, nous fûmes ravis !

Ainsi donc s'acheva le mardi. Il nous fallut nous coucher tôt car le lendemain annonçait une grosse journée : Brest.

Mercredi, Brest, et l'Hermione !

Chanceux, nous avions appris par hasard, à la radio quelques jours auparavant, que l'Hermione faisait une halte à Brest pour la semaine. Une occasion inespérée de voir ce navire, surtout, surtout après s'être empiffré, ma copine et moi, des deux saisons de Black Sails (qu'il faut regarder, ne serait-ce que pour son générique, le seul que ne zappons jamais.

Les visites à bord étaient possibles, mais il fallait faire la queue un long moment pour payer sa place et obtenir un ticket d'entrée pour un horaire que vous ne choisissiez pas. Nous avons donc passé notre tour, préférant profiter de la vue du quai. 

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Un gréement en vrai, ça impressionne. En fait non, c'est proprement hallucinant.

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Siffloter ici la Marseillaise

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Le quai était bien rempli, avec des stands à l'intérêt variant énormément : boutique officielle de l'Hermione, club de modélisme naval, cartes navales, divers sponsors de l'association... Mon coeur de coeur allant à la personne costumé et son canon coupé en deux qui expliquait l'usage de ces armes, quelle quantité de poudre à quelle distance, et pour quel résultat. Je retiens aussi les panneaux explicatifs reprenant les dessins de Didier Georget, très bien fait, très beaux et très pédagogiques.

J'adore véritablement ces mouettes :D

Après une excellente pizza dans un centre de Brest assez morne (mais disposant d'un magasin de jouets pour jeunes enfants proprement hallucinant, immense, beau et très bien fourni) nous nous sommes rendu à l'Océanopolis.

Et là ce fut une semi-déception. Pourquoi ?

Parce que l'Océanopolis nous a trop fait rêver. Les affiches et flyers étaient trop alléchants, et une fois sur place c'est la douche froide :

  • Gestion catastrophique du parking. Je n'ai JAMAIS vu ça : on arrive en voiture, on est placé par des gens en uniformes, le temps de se garer et... Ils ont disparu, et surtout AUCUNE TRACE de l'Océanopolis ! Il faut encore DEVINER la direction dans laquelle marcher pendant 10 minutes (sans aucune indication donc) pour enfin apercevoir la structure.

"Je ne pouvais pas commencer sans évoquer ma crainte principale avant de partir : le syndrome zoo. Le syndrome zoo c'est quand on a adoré y aller enfant, mais quand on y retourne plus âgé, notre regard a changé. On voit les infrastructures qui fatiguent, la peinture écaillée, le personnel fatigué, on devine l'envers du décors qui parfois brise l'émerveillement. J'avais donc peur de voir Disneyland sous un oeil plus adulte.

Et bien il n'en a rien été."

Sauf que là, c'était un cas d'école d'effet zoo. Salles mal agencées, très (trop !) sombres, incohérence entre les panneaux explicatifs et les aquariums, manque de place évident, des décors un peu passés, une zone polaire qui se résume presque aux manchots, manchots qu'il est très difficile de voir puisque la zone est aménagée comme un amphithéâtre inversé... 

  • L'absence des loutres, pourtant tant vantée (et tant attendues !)
  • Un "ascenseur panoramique" ubuesque : attendez longtemps, entassez-vous par dizaine dans une grande boite qui met 3 minutes à descendre de 2 mètres pour au final ne rien voir puisqu'aucun poisson ne nage tout en haut de l'aquarium.
  • Un prix qui parait injustifié après coup (quasiment 20€ par personne).

Restent tout de même un certain nombre de choses sympathiques :

  • Les phoques, notre gros coup de coeur de l'après-midi, parce qu'ils sont absolument irrésistibles
  • L'aquarium des requins, enfin, la vitre aménagée avec des gradins (Aaaah), avec de très élégants requins à pointes noires et un requin taureau <3
  • La serre tropicale, un peu "gadget" mais elle m'a plu 
  • De très nombreuses indications, explications et informations scientifiques, ça c'est la déformation professionnelle ^^

D'ailleurs, c'est peut-être quelque chose qui rend la visite moins intéressante, ayant fait mes études en biologie (des organismes et des populations précisément) et en écologie (des ressources naturelles), je suis beaucoup moins attiré par des panneaux informatifs qui s'adressent à un public moins avertis (même chose pour ma copine prof de SVT).

Bilan : trop cher. Voilà notre principal reproche, l'Océanopolis nous a déçu parce que l'on s'attendait à plus gros et plus beau, au final il n'a pas grand-chose de différent d'autres lieux du même genre ( je pense à l'Océarium du Croisic que je connais très bien et qui est bien plus agréable et moins cher, même si un peu plus modeste (et encore...)).   

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Des phoques qui nagent sur le dos, tranquillou

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Des concombres de mer du Chaos !

A noter que ce mercredi, il a fait très très beau et très chaud. C'est encore une fois bien fatigués que nous rentrons, sans nous douter qu'il nous faudrait affronter l'orage pendant la nuit. Votre serviteur a survécu, mais il s'est quand même accordé une matinée de repos lecture (Le Temps des Capétiens, collection "Une histoire personnelle de la France", éditions Puf).

 L'après-midi du jeudi, après un tour bredouille à la braderie de Fouesnant, au port de Saint Guénolé que nous avons flâné. D'abord sur le port en lui-même, hélas un peu trop tard pour voir l'arrivée de quelques bateaux, d'ailleurs nous avons croisé plusieurs personnes repartant avec leur poisson tout juste acheté. 

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Bien sûr, des filets de pêche ça fait le bonheur de ces messieurs les goélands.

Un aller-retour flâneur sur la jetée plus tard, nous sommes passé aux choses sérieuses : les conserveries ! Et oui, c'est surtout pour ça que l'on était là, pour revenir les bras chargé de conserves de rillettes de thon, de saumon et de maquereaux !

Saint Guénolé possède deux conserveries (ou en tout cas je n'en ai vu que deux) : Océane Alimentaire, immanquable, c'est écrit en très gros et c'est pile poil devant le port, et la Compagnie Bretonne du Poisson, moins visible mais fort bien connue. C'est dans cette dernière que nous avons fait nos emplettes, Océane Alimentaire ne nous ayant pas séduit. Nous nous sommes donc chargés de rillettes ainsi que de quelques boites de sardines, pour nous même et pour offrir (je sais au moins que mon grand-père paternel l'a beaucoup apprécié, lui qui se plaignait de ne plus trouver de bonnes boites de sardines).

Enfin, un arrêt au bar / crêperie "La Glacière" que je vous recommande chaudement ! J'ai en effet un certain faible pour les glaces (depuis aussi longtemps que je suis en âge d'en manger) et notamment pour ce merveilleux parfum qu'est la stracciatella. C'est un parfum que je trouvais partout il y a dix ans mais qui, aujourd'hui, est devenu très rare, remplacé par les immondes "Bounty/Twix/Mars/etc".

Vous l'aurez deviné, La Glacière propose de la stracciatella (maison). Donc là déjà, je suis obligé d'en prendre.

Mais ils ont aussi une glace à... la crêpe au sarrasin.

Donc me voilà avec mes deux boules, heureux comme un gosse, à déguster ces deux parfums. Je retrouvai enfin la goût de la stracciatella, et j'étais désorienté par la sensation très nette d'avoir une vraie galette au blé noir  glacée qui fondait dans ma bouche avec le parfum sarrasin. 

Bref, le bonheur.

Je referme la parenthèse glace.

Vendredi c'est Concarneau !

A l'occasion du festival des Filets Bleus nous avons visité la magnifique vieille ville fortifiée. Ce fut un réel plaisir de découvrir cet endroit, dès l'entrée, avec ces fortifications, ces canons et ces quelques palmiers, me voilà rendu à Nassau au XVIIIème siècle :)

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Nous suivons le chemin de ronde autant que possible, qui donne à chaque fois une très belle vue sur le port, Concarneau ou la vieille ville elle même.

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Goélands et Cormorans, encore (remarquez le cormoran qui se sèche les ailes)

Je vais éviter de faire une seconde longue parenthèse gourmande, mais voilà, nous avons craqué pour deux kouignettes de la maison Larnicol, au caramel au beurre salé et au chocolat. Si vous aimez les kouign amann, je vous conseille de tester ! 

En finissant notre visite suffisamment tôt, nous décidons de passer en revue détaillée tous les choix qui s'offrent à nous pour dîner. C'est ainsi que nous analysons une dizaine de cartes pour retenir... La dernière, bien sûr. 

Mal nous en pris.

La Maison Carabousse, voilà où nous sommes entrés ET ressorti le ventre ET le porte-monnaie creux. En effet, très vite nous avons assisté à une série noire : 

  • Difficulté à communiquer avec la gérante qui prend notre commande, du genre bien laborieux
  • Une entrée de "croquants au blé noir au camembert", pour 7,9€ nous avons eu le droit à UN petit roulé de 7*2,5cm, accompagné de sa salade au petits pois fluos, gloups
  • Des galettes très cassantes, d'où un doute sur le fait qu'elles soient faites le jour même.
  • Une garniture très très légère. Quand on vous annonce "sur lit de salade", vous espérez plus que 3 bouts de verdures dans le coin de l'assiette ! (sans oublier le retour des petits pois fluos !)
  • Une absence de goût total de la garniture de la galette forestière, je n'avais jamais vu ça : jambon, pomme de terre, rien n'avais de goût. 

Nous arrêtons les frais (dans tous les sens du terme), payons et partons le plus vite possible. Ça ne m'était jamais arrivé, tout simplement. C'est donc extrêmement déçus que nous nous sommes rabattus sur le Skipper, la crêperie juste à côté. 

Bien nous en pris !

Malgré une longue attente (grosse abondance + mauvais horaire), nous avons été ravis et régalés ! Tout l'inverse de la crêperie voisine : galettes maisons (authentifiée par le logo adéquat), généreuses, aux ingrédients maîtrisés, le bonheur ! 

Ravis de la manière dont la soirée avait tournée, nous nous sommes rendu sur la grande place du festival où jouaient ensemble Red Cardell (un groupe de rock) et le Bagad Kemper pour un résultat détonnant et bien pêchu, très belle manière de finir la soirée.

Pour notre dernière journée complète, nous profitons enfin d'un beau ciel bleu dès le matin en prenant un petit déjeuner sans risquer de devoir se replier à l'abri. C'est agréable. 

Au programme, notre seule tentative de plage de la semaine. Une tentative qui aurait pu se révéler tout à fait fructueuse car on nous avait donné les indications nécessaires pour trouver une petite plage isolée, absolument sans fréquentation. L'idéal quoi. Et en effet, nous l'avons facilement trouvé malgré un peu de crapahutage automobile (j'ai vu un parking imaginaire et je nous ai fait rouler sur un chemin bien fourni en nid de poule pour rien... je vous raconte pas le demi tour...) : une jolie plage en face de l'Île Chevalier près de l'Île Tudy, très très calme. Malheureusement, n'étant pas touristique, cette plage n'était sans doute pas nettoyée, en témoignaient les très nombreux morceaux de verre réparti sur les 400 mètres de sable. 

Du coup, comme ça fait passer l'envie d'enlever ses sandales et d'aller dans l'eau pieds nus, nous nous sommes contenté d'une petite sieste/lecture, jusqu'à ce que le vent frais nous chasse.

C'est ensuite sur l'Île Tudy que nous avons marché un peu, encore un très joli coin avec de très jolies vues :)

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Et c'est le chemin du retour au camping où...

C'est pas un phoque là ?

Non, c'est un rocher qui dépasse...

Il vient de bouger, c'est un phoooque !

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Sur la Pointe de Mousterlin donc se prélassaient en effet un duo de phoques, plongeant et sortant la tête de l'eau régulièrement pour le plus grand plaisir des badauds et de moi-même. Sauf que moi, j'avais des jumelles ! Nous avons passé un certain temps à profiter de la vue de ces animaux, c'était vraiment un beau moment.

En bonus, une flopée d'oiseaux :

  • 10 Tournepierre à collier
  • 10 Bécasseaux variables
  • Une cinquantaine de Bécausseaux Sanderling
  • 1 Bécasseau maubèche

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Une vague et c'est la panique !

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Ainsi s'acheva notre dernier jour entier en Finistère, car au programme du lendemain, parc botanique de Cornouaille et musée des minéraux.

C'est par le musée que nous avons commencé la visite, et s'il n'est pas très "pro" (explications, éclairages etc), il est néanmoins très bien fourni, il y a véritablement des centaines de minéraux de toutes sortes, classés par type et par origine géographiques. De temps en temps il y a une feuille d'explication, généralement bien faite. C'est le genre de musée qui donne envie de creuser un peu partout pour trouver de beaux morceaux de roches, surtout quand on voit ce qu'on peut trouver ne serait-ce qu'en Bretagne.

Le parc est relaxant et sympathique mais mieux vaut y aller au printemps je pense, pour profiter au maximum des couleurs des fleurs. Niveau explication en revanche, elles sont tout simplement absente, seulement quelques noms latins dont on ne sait pas à quelle plante ils font allusions. Déception aussi pour la partie "plantes carnivores" qui se résume à un petit mètre carré, et encore...

Heureusement qu'il y a le jardin aquatique, qui pour le coup vaut vraiment le détour. En plus, un cormoran (décidemment !) avait justement décidé d'y faire ses ablutions matinales, une chance. 

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Sur la route du retour, ma copine me dépose gentiment sur le pont enjambant l'Odet pour que je puisse prendre quelques photos de cette vue que j'aime beaucoup.

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Arrivé au camping, dernier repas et retour à Nantes. Nous savons que le lendemain, nous ne verrons pas la mer, contrairement à tous les jours de cette semaine. Alors, pour nous redonner du baume au coeur, nous commandons des pizzas.

Ainsi se termine l'Odyssée de Slagash en Finistère. Il y aura eu de nombreuses visites, de nombreuses crêperies (cinq si j'ai bien compté), des déceptions, de bonnes surprises, un temps gris mais rarement de la pluie (seulement la nuit en fait), la mer et les oiseaux. Une bien belle semaine pour mes premières vraies vacances en amoureux depuis... longtemps ^^

On a beau dire, que c'est bien la Bretagne !

 

Slagash

 

PS : j'ai évidemment aussi trouvé à la braderie d'un Leclerc du coin quelques marius à ajouter à ma montagne de plomb : 4 boites Airfix à très vil prix, infanterie allemande, para anglais, commandos anglais et barge de débarquement avec Sherman. 

Je lance donc un appel : qui connait une règle de jeu pour du 1/72ème en français ?